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En immobilier, le vrai risque n’est pas d’acheter, mais d’attendre

Société

STRATÉGIE - Sur le marché immobilier, une erreur revient régulièrement chez les acquéreurs: attendre trop longtemps avant de se lancer. 

Beaucoup d’acheteurs potentiels espèrent trouver le moment idéal, le bien parfait ou encore une baisse hypothétique des prix. Pourtant, la réalité du marché montre souvent l’inverse: à trop attendre, on finit par ne jamais acheter ou ne plus pouvoir sauter le pas. Ces dernières années, les prix de l’immobilier n’ont cessé de progresser en Suisse romande. Un bien qui vaut aujourd’hui un million peut valoir 30’000 à 50’000 francs de plus l’année suivante. Pour un acheteur, cela signifie souvent un budget à revoir à la hausse, une capacité d’emprunt plus limitée ou un projet plus difficile à concrétiser. Dans le même temps, l’épargne ne progresse pas au même rythme que le marché. Beaucoup de ménages mettent de côté chaque année dans l’espoir d’augmenter leur apport.
Compromis à faire
Mais lorsque les prix montent plus vite que l’épargne, l’objectif s’éloigne au lieu de se rapprocher. À cela s’ajoute une autre réalité sous-estimée: l’objet parfait n’existe pas. Chaque bien implique des compromis, qu’il s’agisse de la surface, de l’emplacement, de l’étage ou de certains aménagements. Les acquéreurs qui attendent un bien réunissant tous les critères finissent souvent par laisser passer de bonnes opportunités. 
En matière immobilière, attendre peut sembler prudent. Mais parfois, le vrai risque est de rester spectateur et de passer à côté d’opportunités qui, malgré quelques compromis, peuvent se révéler être d’excellents investissements et de vraies sources de satisfaction à long terme.

Laurent Pannatier, directeur de Proximmo, agence immobilière

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